Le e-citoyen

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Aimer vivre en France

Une citation de Raymond Depardon provenant d’un article de Vincent Rémy sur les zones pavillonnaires, intitulé “La grande illusion”.

Tout d’abord je suis fan de Mr Depardon et de l’incroyable monument photographique qu’il a constitué (et continue d’alimenter !).
Je suis également tout à fait d’accord avec son analyse directe, claire et emprunte d’honnêteté.

Bonne lecture !
Et n”oubliez pas :
aimer vivre !" et être conscient de la chance que l’on a de vivre en France.

Source : Télérama n°3268 du 29 aout 2012, p. 25
le PDF de l’article entier ici

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What Groupon and LivingSocial Cannot Offer

Without a valuable and unique product, viral marketing, social influence and buzz will help initially but will be of no lasting consequence.”

while social influence can give a product an early advantage, that edge is typically not sustainable. As Petland’s describes it, “social cues could convince you to take a look — do a little window shopping — but didn’t necessarily make you go in the store and buy something.
[…] In business, we too often forget that what we are selling is value: we instead try to sell technology, or packaging, or just plain vaporware. To add value, your technology needs to be productized, and to do that you need to offer unique value to a customer. Without a valuable and unique product, viral marketing, social influence and buzz will help initially but will be of no lasting consequence.
[…] Is the problem actually Groupon, as was said previously with Facebook (and before that Google, Yahoo and the Internet as a whole)? No. Most businesses are quick to blame the underlying business model of these coupon sites, but the MIT research suggests otherwise: it is time for businesses to shift the blame internally and focus more on the quality of what they are selling.

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De l’entreprise en silos à l’entreprise en réseaux

Les deux sujets qu’évitent soigneusement les détracteurs d’internet sont donc Wikipedia et le logiciel libre. La raison : ils sont la preuve irréfutable que des projets complexes apportant une plus value considérable dans l’économie de la connaissance peuvent être menés à bien par des équipes distribuées, bénévoles, hyper-motivées, avec une hiérarchie minimale et une structure réticulaire.

Dans l’économie réelle, un bien a d’autant moins de valeur qu’il est partagé par un grand nombre. Dans l’économie de la connaissance c’est l’inverse. Plus une information, une image, une musique, un document sera partagé et plus il aura de la valeur (Serge Soudoplatoff).

Problèmes de l’entreprise en silos


Dans l’entreprise en silos les managers passent 20% de leur temps à chercher des informations et la moitié des informations retournées n’a pas de valeur (etude Accenture sur 1000 managers).
Morceaux choisis de ce très bon article.

Seulement 44% des employés trouvent ce qu’ils cherchent sur leur intranet.

L’employé moyen d’Intel passe une journée par semaine à chercher de l’information ou de l’expertise (Laurie Buczek, responsable du projet Social Networks à Intel – 2008).

Entre le quart et la moitié des travailleurs de la connaissance sont engagés dans une collaboration tacite (i.e une information qui n’est pas capturée dans les systèmes d’information et donc, non recherchable).

En d’autres termes, le travailleur de la connaissance doit travailler à partir d’une matière première (l’information) qui est pour partie insaisissable.

De l’entreprise en silos à l’entreprise en réseaux

Avec Google on trouve une information pertinente en 600ms. Dans 86% de cas on y trouve ce qu’on y cherche.

Avec Twitter je peux localiser et solliciter les meilleurs experts sur un sujet donné en quelques heures.

Voilà la cible de l’entreprise en réseaux. Celle-ci a intégrée les postulats de l’économie de la connaissance. Sa structure en réseaux lui permet une immersion naturelle dans l’économie de la connaissance elle aussi articulée autour de réseaux. Cette entreprise 2.0 présente de nombreuses propriétés : elle est fluide et interconnectée, transparente, collaborative, encourage une dynamique de la subsidiarité, fonctionne sur des principes simples et clairs, appliqués par une direction accessible et soucieuse d’exemplarité.

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