Posts tagged FENS2012
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Expoviz C’est quoi ?
Expoviz c’est une grande exposition organisée par la Fonderie, agence numérique d’île de France, dans le cadre de Futur en Seine.
Expoviz c’est plus qu’une expo, c’est un évènement comprenant :
- Une exposition
- Un datatuesday
- Une conférence
Expoviz a 2 objectifs principaux :
- “Exposer, donner à voir et à comprendre, ce nouveau mode d’expression de l’information” qu’est la datavisualisation.
- “Faire de cet évènement un lieu de débats, de rencontres et d’échanges avec les forces vives franciliennes de la datavisualisation et plusieurs grands noms de la datavisualisation en France et dans le monde”
Expoviz c’était au campus des cordelier.
La mauvaise nouvelle : c’était jusqu’au samedi 23 juin dernier…
La bonne nouvelle : Franchement, le site de l’exposition est tellement complet et bien réalisé, que je ne vais pas perdre mon temps et le votre à faire un mauvais mashup !
Donc :
- Vous voulez tout savoir : lisez le dossier (20 pages) là
- L’expo c’est par là, les infographies sont réparties en 5 grands thèmes et toutes visibles et accompagnées de compléments d’information forts utiles :
1- CE QUE VISUALISER VEUT DIRE
Mon coup de coeur : suivez le lien
2- REVISITER LES FORMES CLASSIQUES DE REPRESENTATION DE DONNEES
Mon coup de coeur : là
3- VOIR LA VILLE AUTREMENT
Mon coup de coeur : vous n’avez qu’à cliquer
4- RACONTER L’ACTUALITE
Mes coup de coeur : fire and ice
5- FAIRE FACE A UN DELUGE DE DONNEES
Mon coup de coeur : ici
- Le datatuesday c’est par là
Avec le Storify réalisé par Gayané pour Knowtex : ici
- La conférence c’est là
Avec le compte rendu de votre serviteur et pleins de liens et de vrais morceaux d’informations : par ici
Si vous n’avez pas pris le temps de vous rendre IRL à ces évènements, rattrapez vous sur le site.
Sans oublier les “bonus” disponibles en ligne :
- Le kiosque vidéo, les vidéos présentées et diffusées sur les écrans de la salle numérique.
- THE boite à outil constituée et mise à disposition pour vous, pour nous, pour réaliser de belles, efficaces et utiles dataviz.
Vous pouvez également retrouver les moments clefs d’Expoviz sur le blog de Gayané #expoviz
Bonne visite virtuelle, bonne lecture,
au plaisir d’en discuter avec vous.
By the way ^^
WeDoData (@We_Do_Data)
25/06/12 15:41
#expoviz C’est fini a Paris, mais l’expo sur la dataviz file à Brest. Demandez l’expo pour votre ville ! Tous les détails a @lafonderie_idf
D@vid
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En clôture de l’expoviz au cordelier, la fonderie avait organisé une journée de conférence autour du thème : “datavisualisation aujourd’hui et demain”. Bien sur j’y étais et j’étais loin d’être le seul ^^

Bien sur les intervenants étaient tous plus intéressants les un(e) que les autres, Bien sur plein de choses à entendre, écouter et retenir, Bien sur un peu de lecture, quelques photos et une pincée de liens dans l’article qui suit.
Vers une nouvelle esthétique de l’information ?
“Mobiliser notre intelligence visuelle pour faire face au déluge des données”
David McCandless, Information is beautiful
Je suis arrivé en plein pendant le talk de David McCandless, pas grand chose à ajouter à part que le monsieurs est passionné, passionnant, qu’il maitrise son sujet et qu’il a tellement de chose à dire que même 1h c’est court.
L’article de Gayané à lire pour plus d’info, une interview ET une vidéo qui vaut vraiment le coup d’oeil deDEBtris US : C’est ici
Note : il y avait une traduction d’assurée en direct, très bonne idée pour les nons anglophones, cependant, très consommateur de temps, la forme est à (re)réfléchir.
La pause

Vers de nouveaux modes de traitement de l’information ?
“La datavisualisation au cœur des pratiques journalistiques”
Cette table ronde réunissait des data-journalistes, bien que ce métier “n’existe pas”*, nous avons évoqué :
* Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle /clin d’œil entre la “non existence” (/reconnaissance) du métier de data journaliste et celui de Designer, décrit par G. Dorne dans son intervention au TEDxU.
Vers de nouvelles formes éditoriales pour plus de transparence ?
“La datavisualisation au service de la communication publique”
Xavier Crouan (@xcrouan), Conseil régional d’Ile-de-France
J’ai beaucoup apprécié l’intervention de X. Rouan très juste, entre technophilie empreinte de geekitude, réalisme du marché et pragmatisme quand à la trajectoire à suivre.
Ont été évoqués :
Vers de nouvelles capacités d’action pour les individus ?
“Production et reprise en main des données personnelles”
François Xavier Cardi (@fxcardi), Mapize
Même devant une assemblée de technophiles férus d’innovation, F. X. Cardi a pu passer pour un monomaniaque quelque peu excessif.
je suis content d’avoir assisté à son talk suivant moi même les évolutions dans le domaine du Quantified Self (Sans être pour autant pratiquant. Pas encore :)
* Je ne peux m’empêcher de faire le lien entre ce talk et celui de Rafi Haladjan (@rafigaro) lors de ARparis #4 lundi dernier à la cantine [Lien à venir].
Vers une appropriation citoyenne des données publiques ?
“La datavisualisation pour concrétiser la visée démocratique de l’opendata”
Accumuler des datas, des tas de datas. Mettre en place de nouvelles méthodes, de nouveaux canaux pour recueillir ces datas. Triturer, associer, faire parler ces datas. Formidable ! Ou pas. Pour qui ? Prise de recul et regard intelligemment critique étaient à l’ordre du jour de cette table ronde. Une pointe d’ironie diluée dans un grand bol de pragmatisme, mélangé de main de maitre(sse) par Valérie Peugeot (@valeriepeugeot)
Mot de la fin qui rappel celui de la table ronde du matin : “big data + data viz : on construit des REPRÉSENTATIONS du monde.”
Tout dépend de qui veut représenter quoi, pour faire passer quel message. #Plic et #Ploc. Fond et forme.
Vers une informatique décisionnelle plus visuelle ?
“La datavisualisation comme outil de pilotage des organisations”
Claude Henri Meledo (@cmeledo), Aldecis
C. H. Leledo nous présente l’intérêt synthétique des dataviz dans le cadre des war room : salle de commandement décisionnelles sur-informatisées et équipées de mur d’écrans permettant d’avoir une vision rapide et synthétique quel que soit le domaine concerné (politique, industrie du pétrole, économique et stratégique).
Un exemple nous est donnée avec la war room qui permet à un émir de connaitre en temps réel la localisation de l’ensemble de sa production de pétrole.
et une photo des “trois langages à connaitre au XXIème siècle”
Pourrait on imaginer réduire les rapports d’activités des sociétés à quelques graphiques ?
Vers des représentations inédites des flux urbains ?
“La datavisualisation pour révéler le pouls de la ville”
Intervention de Ayman Moghnieh, Bestario
Je dois vous avouer que là j’ai eu un petit coup de barre. Donc en synthèse, A. Moghnieh nous a parlé des expérimentation qui ont été réalisées par le SENSEable City Laboratory. Le site web est très bien fait et plein de vidéos : c’est par là
Vers une meilleure compréhension des données complexes ?
“La datavisualisation et la recherche scientifique”
Intervention de Auguste Genovesio, Broad Institute of MIT and Harvard
A. Genovesio conclus cette journée sur la dataviz et ses larges applications en nous parlant Sciences.
En fait la #dataviz en #Biologie c’est vraiment pas nouveau, c’est juste qu’on appelait pas ça comme ça ^^ #scientifiqueunjour#expoviz
— dagautier (@dagautier) June 22, 2012
Les scientifiques faisaient donc de la dataviz depuis de nombreuses années sans le savoir et, souvent, sans la surcouche design (pédagogique /esthétique) que l’on peut observer aujourd’hui. Ce dernier talk illustrait aussi le terrain de plus en plus propice aux rapprochement trans-disciplinaire (chercheurs, informaticiens, statisticiens, designer, ….).
Pour aller plus loin
Le Storify complet de la conférence par Knowtex : ici
Les interviews des intervenants, réalisées par Gayané : ci dessous
A nous de faire en sorte que le résultat soit supérieur à la somme des parties impliquées.
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Dans le cadre de Futur en Seine ” « Bold-Design » , en partenariat avec « le 100, Etablissement Culturel Solidaire » et l’association « Les Zigs », organisait une journée de découverte autour de la pratique du design et de la création grâce à l’impression 3D.” dans les locaux du 100, “Établissement culturel solidaire”, 100 rue de Charenton.
Comme cela peut arriver, la mise en place des ateliers accusait un léger retard au démarrage, cependant nous avons ainsi pu profiter d’un créneau privilégié en exclusivité avec l’équipe de Teknobot.
La team
Benjamin et Harold étaient super disponibles et ouverts pour nous parler des projets développés par leur jeune entreprise teknobot.

Ils ont commencé par faire de la robotique il y a deux ans et demis, plus particulièrement de la mécatronique. Leur expertises leur a permis d’être référencés comme source d’expertise par des boites comme EADS (oui quand même !).
Cela n’a pas été sans me rappeler la présentation du collectif MXM au carrefour des possibles organisé par la FING au 104.

Leurs concurrents anglo-saxons s’étant lancé dans la production d’imprimantes 3D l’année dernière, ils ont pensés en importer en France. Le projet s’est avéré non viable financièrement, les deux partenaires ont donc décidés de fabriquer (avec le concours d’un 3ème ami) et distribuer eux même leur modèle d’imprimante 3D “domestique” !! Il y a de cela 6 mois avec l’aide du FacLab de l’université de Cergy Pontoise les compères se sont donc lancé dans l’aventure. Le résultat est aujourd’hui au rendez vous avec un modèle d’imprimante 3D (Replex) disponible sur leur sites web. Uniquement pour les bétas testeurs motivés et dotés de certaines capacités idoines :)
La “bête”
La machine en question chauffe à 200° du câble de PLA* (résine de maïs, biodégradable et aux vapeurs non toxiques !**)
Elle est capable de produire un bloc de 20x20x12 à la cadence de 25mm /minutes.
Le taux de remplissage des pièces est paramétrable. Ce qui permet d’adapter la résistance et le poids de la pièce à son utilisation (remplacement d’une pièce cassée ou maquetisme par exemple).
Une des spécificité de cette machine est son plateau chauffant qui évite les déformation de la pièce et permet de décrocher plus facilement la pièce à la fin du processus.
Un point non négligeable, en accord complet avec l’esprit du DIY : toutes les pièces sont trouvables dans le public, voire même dans les magasins de bricolages (en dehors des pièces en plexiglas découpées au laser !) Par exemple : La buse a une durée de vie d’environ 1 an et coute 35 euros à changer.

L’architecture technique est basée sur une Arduino. Seule la surcouche de communication avec l’imprimante est spécifique et non open source.
Pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure et se posent des questions concernant l’obtention des fichiers de modèles 3D, il existe déjà des bases de données de tels fichiers tel thingiverse. Gageons que ces sites n’ont pas fini de se développer tel le projet Sketchfab interviewé dernièrement sur Siliconradio. Toutes les machines outils communiquent en G code et les imprimantes 3D ne font pas exceptions, pas ou peu de problème de compatibilité à prévoir donc.

* compter 30 - 40 euros /kg
**Là où les industriels utilisent de l’ABS, dérivé du pétrole.
Pour quoi faire ?!
Cette machine ne prétend en aucun cas concurrencer le matériel pro avec des monstres à 15 000 euros (!) En attendant que chaque maison soient équipées, la cible principale sont les établissements types écoles /FabLab à but pédagogique.
Et après ?
Conclusion prospective suite à la discussion que nous avons eu avec Harold et Benjamin.
Harold fait le parallèle entre le marché naissant des imprimante 3D et celui des imprimantes papiers. Il pense qu’une fois le domaine d’application grand public (la “killer app” pour faire le parallèle avec LA révolution (l’interface graphique icone /souris) qui a permis de faire entrer les ordinateurs Apple dans les maisons du grand public dans les années 80) découvert et répandu, l’équipement des foyers en imprimantes 3D personnelles ira de soit (comme les imprimantes papiers il y a de cela 20 ans).
De mon coté, entre autre suite aux conférences MQRF, j’évoque un chemin intermédiaire entre les FacLab au niveau de la ville et une imprimante dans chaque foyer : un FabLab dans chaque quartier. Lieu de rencontre social et inter-générationnel, de sensibilisation à l’innovation et au nouvelle technologie, de co-création et d’innovation.
Avec l’avènement du ToDaClo les imprimantes papiers se verront elles remplacées par des modèles 3D ? Tel le lecteur VHS par le lecteur CD au siècle dernier.
Une petite vidéo dans cet esprit, pour la route :
Full Printed from nueveojos on Vimeo.
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En ce week end de cloture de Futur en Seine, une installation lumineuse réactive et sociale a été installée sur la passerelle Simone de Beauvoir dans le 13ème.
“Avec la collaboration de Nulhom et de la Compagnie Karine Saporta, le Studio de recherche artistique OIDEM investie aujourd’hui les courbes de la Passerelle Simone de Beauvoir afin d’y proposer pour une durée de 3 mois et demi son installation lumineuse interactive OF TWO. »
Cette installation poétique commence à se dessiner au crépuscule pour prendre tout son sens à la nuit tombée. Les néons de LED rouges pulsent et s’animent en cadence avec la musique conférant ainsi une ambiance immersive et modulable.

à défaut d’avoir pu profiter de l’happy hour « apérobot » au Batofar, je vous invite à une immersion par procuration par ici.
Rendez vous donc cette semaine entre 21h et 23h pour avoir la chance d’assister aux performances inédites de la Compagnie Karine Saporta.
A écouter
Clameur la startup qui fait du bruit :) (mentionné dans un précédent billet sur Smart city) propose une architecture sonore inspirée des ambiances de la passerelle Simone de Beauvoir. C’est par ici.
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Tout au long de cette semaine j’ai publié des billets relatant mes déambulations dans le cadre de Futur en Seine.
Découvertes, coups de coeur, coups de gueule, tout les émotions y sont passées.
Avant de conclure ces 2 semaines de folie innovante, quelques interviews, de projets que j’ai déjà évoqué ou pas, réalisées par Gayané
La ruche qui dit oui : Système de distribution d’aliments alternatif et local.
Sculpteo : plateforme d’impression 3D en ligne mentionnée dans le billet sur #SmartCity
Le Cube présente l’établi numérique : centre de création numérique
Gobilab : présentation d’une app pour localiser les points d’eau
Clameurs : présentation de la Clabine, dispositif évoqué dans le billet sur #SmartCity
Dualo : un extrait des possiblités sonores offertes par le Dualo, déjà mentionné dans un billet “coup de coeur”.
Kaléidomix : Présentation du dispositif de parcours culturel augmenté par Pierre BOISSON, déjà mentionné dans un billet “coup de coeur”.
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Dans le cadre de Futur en Seine, “l’augmentation” n’était pas une thématique à part entière.
Cependant je souhaitais vous parler de trois projets qui m’ont bien plu et partage le point commun de proposer « d’augmenter » : des vidéos, notre environnement et même nos objets du quotidien.
Adways
Adways fabrique des vidéos interactives customisées à la demande. De la bouche même des créateurs de la boite, avec qui j’ai eu le plaisir de discuter, en termes de possibilités “sky is the limit” !
Les vidéos qui tournaient étaient très diverses et toutes bluffantes de qualité d’intégration et d’appel à l’interactivité.
La “boite à outil” utilisée par l’équipe a demandé plus de 2 ans de développement et on comprend aisément pourquoi.
Adways peu aussi vous accompagner dans l’optimisation de la mise en valeur de votre vidéo augmentée en fonction de votre cible et de votre budget (une fourchette large évoquée était de l’ordre de 2500 à 30 000 euros pour une vidéo).
Bref une petite équipe dynamique, sympathique et ultra compétente dans ce domaine de quasi niche.
Des exemples de leurs réalisations là
Augment
Rien de bien nouveau dans les services proposés par Augment : “une application mobile de visualisation d’objet en réalité augmentée”
Les dernières nouveautés permettant :
- La visualisation immédiate de scan 3D d’objets.
- La prévisualisation du modèle avant impression 3D
Malgré un petit manque d’ergonomie des apps iphone et ipad, l’équipe est dynamique, sympa et ils avaient un chouette T-shirt ^^
Trêve de commentaire : vidéo
Et pour essayer : l’app c’est par là
ayotle
Ayotle présentait au 104 la vidéo de son projet AnyTouch :
“La start-up Ayotle, actuellement incubée à l’incubateur Technologies Numériques et implantée à Paris et Mexico, développe des applications interactives à partir de la capture des mouvements du corps et du visage. L’avantage de ces applications ? Leur compatibilité avec tous les capteurs 3D existants et leur fonctionnement universel” from parisincubateurs.com
Rien a ajouter, si ce n’est : regardez la vidéo et imaginez tout ce que l’on peut envisager de faire avec !
La réalité augmenté, quel que soit son domaine d’application n’est pas une technologie facile à implémenter et qui nécessite encore une sensibilisation du public pour comprendre sa valeur ajoutée.
Je ne doute cependant pas du développement de cette technologie dans un avenir très proche, couplé aux amélioration dans le domaine des interfaces utilisateurs et autre nouvelles interfaces « intelligentes ».
à suivre donc …
inn
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Dans le cadre de Futur en Seine, une des 10 grandes thématiques abordées était la robotique.
Prototypes et modèles opérationnels se partageaient le devant de la scène de l’exposition Sciences et robotique.
Je vous propose un tour d’horizon des cyber-représentant présent aux quatre coins du 104.
Karotz
Tout d’abord une vraie joie !
Le Nabaztag est mort, vive les Karotz !
Ancêtre du “mobilier” domestique connecté, le Nabaztag est donc revenu en changeant de nom et s’enrichissant de nombreuses fonctions connectées, toutes plus utiles et /ou funs les unes que les autres.
Une vraie joie donc de retrouver les petits lapins connectés plus en forme que jamais !
Un nouveau design, pléthore de fonctions, accessoires et autres goodies.
Pour plus d’infos, direction le site web.
Merci à Aldebaran robotics pour avoir redonné vie à nos e-compagnons !
SAMI
Dans un genre plus “massif”, le CRIIF avait apporté un modèle de SAMI, “un robot semi-humanoïde autonome”. “semi” au sens ou SAMI dispose d’une partie supérieure programmable et capable de mimer une grande partie des mouvements humains, par contre sa partie inférieure est fixe et il se meut grace à un jeu de roue motorisée.
Je ne connaissais ni SAMI ni le CRIIF, la démonstration de “suivi du regard” à laquelle j’ai assisté était intéressante. Cependant, je ne peux m’empêcher de comparer ce brave SAMI à des produits comme le NAO français ou son cousin du soleil levant : ASIMO. Et de me demander : “quelle place pour quel robot ?”

et jazz
à coté de SAMI et dans les allées, nous pouvions croiser deux modèles de Jazz de chez Gostai, robot qui a été vu sur tous les salons ces derniers mois et permet (sous certaines de ses formes) de permettre la téléprésence de personnes distantes, à travers l’écran fixé sur le sommet du robot.
GdR robotique
Dans les écuries, Le Groupement de Recherche en Robotique (GdR Robotique*) tenait un stand sur lequel nous pouvions voir, entre autres, un modèle de Main ABILIS en action, une main robotique actionnée par vérins et fils.
J’ai eu l’occasion de discuter avec l’un des membres du projet Main ABILIS. C’est un projet qui a 3 ans, financé à 70% sur fonds privés et 30% publics. Pour donner de la visibilité au projet et financer le projet, l’équipe a pu profiter de sa proximité avec le Futuroscope pour réaliser des projets de moindre ampleur tel un projet de dessin de visage par un bras complètement automatisé muni d’un crayon.
En termes d’application industrielle, il faudra à priori encore attendre plusieurs années. Il est en effet nécessaire, entre autre, de pouvoir remplacer les actuels « tendons » en fil par des câbles métalliques, incapables à l’heure actuelle, d’avoir un rayon de courbure suffisant sans pour cela devoir augmenter la taille globale de la main.
* Le GdR : “est une structure nationale d’animation de la communauté des chercheurs et ingénieurs en robotique.”
Je regrette d’avoir raté EMOX. J’aurais grandement apprécié pouvoir tester ce “robot compagnon de demain” programmable.
Openvibe 2
J’intègre à ce post sur la robotique une petite digression dans le domaine de la cybernétique, ou au moins ce qui participera à l’avènement de ce pan de recherche innovant.
Sur un stand partagé par Black Sheep et l’INRIA nous pouvions avoir des démonstrations du projet OpenVIBE2 : “adaptation automatique du contenu et de l’interaction basée sur l’activité cérébrale” tout un programme !
Des projets de « jeux » variés à interfaces actives ou passives adaptatives sur des thématiques aussi variées que :
- Un programme d’entrainement cérébral (braintrainer),
- Un « jeu » de maîtrise des états mentaux discriminant : Relaxation, énervement …
Ces « jeux » pouvaient être testé via un casque « pro » à 10 000$ ou un casque e-motive grand public à 300$, certes moins précis mais aux résultats tout à fait convenable pour un prix 30 fois moindre que son « grand » frère.

Globalement sur cette partie « robotique » un ressenti assez mitigé. Certes ce n’était pas forcément le sujet focal de ce Futur en Seine, mais j’ai un sentiment de trop peu. Un exemple concret de ma frustration : pourquoi Aldebaran n’étaient pas présent avec NAO ?…
J’ai également le regret de ne pas avoir assisté à la conférence “robotique et numérique” qui s’est tenue vendredi dans l’amphithéâtre 200. . Elle avait l’air assez pointue sur certains des aspects abordés mais tout à fait passionnante quand même … NeXT time.
Une thématique vraiment intéressante, qui mérite d’être plus développée dans les prochaines éditions (?)
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Dans le cadre de Futur en Seine, une des 10 grandes thématiques abordées était “les villes”.
Une douzaine de projets, une conférence, un hackathons ! le tout au 104.
“À quoi pourraient ressembler nos villes ? Comment faire pour que les technologies répondent aux exigences sociales et environnementales ?”
Je vous propose une sélection des stands devant lesquels je me suis arrêté pour regarder et parfois échanger.
Hubstart live
Commençons par Hubstart live, un prototype de maquette interactive, fonctionnant avec une interface Kinect.
Démonstration tout à fait concluante. On peut naviguer dans une zone géographique préalablement modélisée, zoomer, orienter la carte. Un bel outil intuitif de mise en avant d’une zone géo-économico-polique d’intérêt.
ça m’a rappelé le projet Forward to the Past, développé par la ville de Renne (présenté à Futur en Seine 2011).
Vectuel
Un très bon exemple d’une des tendances actuelles : la création d’environnement 3D, plus ou moins immersifs, à l’identique (ou presque … cf. e-citoyen) des villes.
Comme illustré dans la vidéo visible sur leur site, Vectuel propose donc de virtualiser votre ville sous forme de e-maquette pour :
- Présenter et illustrer les futurs programmes et donner “corps” aux différentes prospectives envisagées.
- Visualiser concrètement les impacts urbains des différentes options envisagées, contribuant ainsi à la prise de décision.
E-citoyen
De manière assez similaire à Vectuel, E-citoyen permet de modéliser une ville ou un lieu évènementiels (ex : un projet en cours de virtualisation pour le prochain TEDxLoire).
J’ai eu le plaisir de discuter avec un membre de l’équipe présent sur le stand. Celui-ci m’a précisé quelques points concernant le fonctionnement et le business modèle de E-citoyen :
- La maquette 3D immersive est inspirée de la mise en espace réelle de l’endroit.
- Des modifications d’emplacement sont possibles pour les commerçants qui souhaitent être mis en avant (en localisant leur e-boutique en centre ville plutôt que dans une rue éloignée) et qui s’abonnent au service.
Un business modèle astucieux et une solution qui à défaut d’être révolutionnaire, semble avoir de beaux jours devant elle.
Smartgrid
Smartgrid 3D est une carte multimédia interactive développée et présentée par la société Navidis (dont le site web mérite un détour pour jeter un oeil aux vidéos de présentation de leurs autres projets #SmartCity).
Cette carte doit permettre aux différents utilisateurs, aussi bien entreprises que pouvoirs publiques et e-citoyens, de disposer d’un accès simple et intuitif aux informations de la SmartGrid* concernant leurs maisons et locaux commerciaux.
Tout à fait dans la tendance “Green” - prise de conscience de notre consommation, les principaux buts de ce service sont :
- Éduquer les e-citoyens en termes de consommation d’énergie,
- Illustrer les flux de production et consommation d’énergie,
- Inciter les utilisateurs à adopter des comportements energético-responsables.
*The Smart Grid is an intelligent electricity distributed network, which uses digital and telecommunications technologies to optimize production, transportation, use and storage of energy.
Une vidéo bien faite pour illustrer la notion de Smart Grid là.
APPENINGS
Après la modélisation 3D, immersive, éducative, incitative, retour aux bonnes vieilles apps.
Appenings est donc une application, uniquement sur iphone (pour l’instant ?), C’est “un outil de découverte et d’organisation d’événements citoyens – associatifs ou privés – en Île de France. Appenings vous aide à trouver une activité, à planifier vos sorties avec vos proches mais aussi à organiser votre propre événement géo-localisé visible par tous les utilisateurs.”
Pour l’avoir testé après l’avoir découverte sur le salon, c’est une appli sympa, sans être révolutionnaire, qui souffre quand même de lenteur lors du chargement des différentes “pages”.
Un service utile qui fera, dans un avenir (très) proche, parti de tout les “packs d’accueil” des smartcities.
Clameur
Le projet Clameur est une idée originale et amusante mais pas dénuée d’intérêt pour autant.
Je vous invite à écouter la petite bande son de présentation sur leur site avec, excusez du peu, Mr Tchéky Karyo en guest.
Derrière une idée quelque peu iconoclaste se cache en fait une boite à idée sans réelle limite :
- Des élans les plus poétiques,
- En passant par les audioguides touristiques,
- Les lectures d’extraits d’oeuvres,
- Sans oublier l’aspect évènementiel happening.
Ce dernier item pouvant bénéficier de la mise en place de la Clabine une cabine téléphonique mobile à roulette permettant d’enregistrer les Clameurs au coeur de l’évènement.
Clameur et d’hors et déjà disponible sur tablette et smartphone, il ne vous reste plus qu’à déclamer.
Bonus : interview par Gaynané
La ville a évoluée jusqu’à aujourd’hui en répondant aux principales besoins /attentes de ses habitants.
Au siècle dernier, cette évolution à pris une direction qui ne répondait plus aux attentes de la majorité mais à la loi de l’industrialisation sous tendue par l’économie de marché.
La ville du future se devra d’être intuitive, l’utilisation des services et fonctions doit être adaptable à tout type d’utilisateur (e-citoyen) sans que celui-ci n’ai à faire d’effort particulier.
La plupart des technologies présentées au 104 dans le cadre de Futur en Seine, feront parti intégrante de ces Smart Cities de demain, bien malin qui sait sous quelle forme et quelle “Brand” elles seront exploitées.
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Pour Futur en Seine, L’ENSCI-les ateliers ont été sollicités dans le cadre du projet Matières XXL.
“L’ENSCI-Les Ateliers a été partenaire, à de multiples reprises, de Cap Digital, la FING et Futur en Seine. Pour sa troisième participation à « Futur en Seine », l’ENSCI mettra en avant son rôle de promoteur dans le domaine du design numérique, ainsi que la réflexion menée autour des FabLabs et de leur inscription dans la création et le territoire francilien. FabLab 3 est donc une exposition de projets réalisés à l’atelier FabLab au cours de l’année 2011-2012.”
Le 104 était donc peuplé de prototypes, réalisés en un mois (!)
Tous plus poétiques, originaux et interactifs les uns que les autres.
Spécial coup de cœur pour “Je plie et ne romps pas”
Des feuilles réalisées en placage de bois léger, reliées à des servo-moteurs, eux même mis en route via un détecteur de mouvement réagissant à l’approche des spectateurs.
En résulte une création biomimétique et poétique qui réagit aux passages des passants comme un organisme autonome tantôt défensif tantôt agressif.
En dehors des aléas inhérents à tout prototypes (bruits et résistance des cervo-moteur, réglage des cellules de détection de mouvement, …) Cette création a succité de nombreuses réactions enthousiastes.
Expérimentée par votre serviteur là : vidéo
Klong était une espèce de grande conque associée à un dispositif de percussions électroniques. L’utilisateur pouvait ainsi moduler l’espace sonore en soufflant dans l’une des extrémités du dispositif.

Polypeau était très particulier, car pas forcément très intuitif, au sens ou il fallait manipuler les patatoïdes de mousse polymère pour les faire “réagir’ et induire une modification de la surface d’eau située en dessous.
Pour une illustration en image : vidéo
Plic - Ploc à interloquer beaucoup de personne. Une petite hutte en “lévitation” au centre de laquelle se trouvait un trou pour y passer sa tête (?) les petites tuiles mécanisées en bois s’activent à l’extérieur et provoquent à l’intérieur des jeux de sons et lumière.
Je ne parlerai pas de Danza, car je n’ai pas compris le principe de ce dispositif… J’ai bien perçu le coté souple et aérien mais n’ai pas saisi le fonctionnement.
l’ENSCI était également présente :
- Au carrefour des possibles organisé par la FING à travers les projets Noisy Jelly et My super souvenir.
- Dans le cadre de la journée “Mais que refaire ?”
- Au Pitch forumlors du lancement de l’exposition Design META DATA (salle triangle du centre Pompidou) [Post à venir cette semaine !]
- Sur une partie des stands pour présenter d’autres projets de création d’objets à partir d’imprimante en 3D, de découpe laser et d’autres méthodes innovantes !


l’ENSCI, une école dont je ne connaissais pas l’existence (oui oui honte à moi ..) avant de découvrir les nombreuses productions et interventions de ses élèves lors de ce Futur en Seine.
L’approche multi matériaux, multi usages, multi sens mise en avant lors de l’ensemble de ces démonstrations est l’illustration d’une intelligence et d’une ouverture d’esprit (trop) rare !
Je vous invite à prendre le temps de découvrir les réalisations, projets, récompenses et cursus de l’ENSCI !
Qui sait, des vocations sont peut être sur le point de naitre.
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Le projet
“Repenser la pratique musicale à l’ère du numérique. Dualo s’affranchit des contraintes de la lutherie classique traditionnelle
et invente une nouvelle génération d’instrument de musique.”
Dualo est surement l’un des projets qui a le plus fait parler de lui au cours de ce Futur en Seine au 104. Un mix entre musique, art et innovation.
- Un nouvel instrument mobile, qui n’a pas besoin d’être relié à un ordinateur, contenant un accéléromêtre, 116 sons intégrés dont la batterie.
- Une nouvelle méthode d’apprentissage de musique et des touches multicolores didactiques pour faciliter la pratique.
Trêve de mot je vous laisse vous faire une opinion de visu : vidéo
L’équipe
L’équipe au grand complet se compose de 4 personnes dont Jules Hotrique est à l’origine du projet et assurait les démonstrations tout au long du week end

Ainsi qu’un passage lors du plateau animé par Siliconradio de dimanche).
Bon esprit
Encore une fois, en plus de la rupture innovante technologique, c’est la motivation et le dynamisme communicatif de Jules qui m’ont incité à écrire ce billet dédié.
à présenter, expliquer, faire essayer le Dualo tout au long du week end, répondant autant aux questions de “madame Michu” que de musiciens plus ou moins amateurs.
Jouant aussi bien des morceaux classiques, que pop contemporains, en passant par de la batterie rock afin d’illustrer concrètement le large éventail des possibilités sonores et scéniques (!) du Dualo.
Et après ?
20 modèles betas de Dualo sont prévus être produit pour juillet.
Pour une première série de produit finis en décembre 2012.
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Le projet
J’ai découvert le projet dans le cadre du carrefour des possibles organisé par la FING pour Futur en Seine au 104.
Je suis gamer au départ et parrain /tonton de plusieurs petits, peut-être cela a-t-il contribué à ce que je tombe sous le charme du projet Noisy Jelly.
Si vous n’avez pas la chance d’avoir assister a la présentation, je vous laisse regarder la vidéo avant de poursuivre votre lecture.
L’équipe
à l’origine, Marianne et Raphaël travaillaient chacun sur un projet d’étude qu’ils ont fini par faire converger pour aboutir au concept de Noisy Jelly.
Bon esprit
Je ne sais pas si cette esprit d’innovation et de rapprochement expérimental de domaines qui ne sont pas initialement “fait” pour se rencontrer est particulièrement prononcé /stimulé chez les élèves de l’ENSCI ! Mais il est clair que l’une de mes grosse claque de ce weekend au 104 a été l’inventivité innovante dont étaient emprunts tous les projets impliquant l’ENSCI.
Et après ?
Comme évoqué à l’issu du speech du carrefour des possibles, les 2 co-créateurs réfléchissent maintenant à une version industrialisable de leur produit et surtout aux domaines dans lesquels il pourrait être développé. En vrac : jeu pour les enfants, sensibilisation à la musique, utilisation thérapeutique.
Bref, je pense (j’espère !) que l’on a pas fini d’entendre parler de Noisy Jelly.
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Le projet
Sur le site web de Kaléidomix on peut lire : “Kaleidomix est une solution mobile permettant de guider, échanger, partager, enrichir et personnaliser les expériences individuelles de visites et de découvrir en fin et/ou en cours de parcours un espace de restitution collective sur écran géant. ”
J’ai découvert ce projet lors de la présentation par Lucie et Pierre dans le cadre du Mobile Monday qui s’était tenu à la Cantine.
Ce fut un réel plaisir de retrouver le projet dans le cadre de Futur en Seine parmi les 10 sélectionnés pour participer au carrefour des possibles, entre autres, et d’assister à la présentation de Lucie.
Pour de plus amples information sur le(s) projet(s) je vous invite à cliquer là.
L’équipe
L’équipe, les équipes impliquées dans le projet sont au nombre de 3 et autant de sensibilités et de compétences complémentaires.
J’ai déjà évoqué le dynamisme de Lucie, je peux également parler de la disponibilité des membres de l’équipe avec qui j’ai pu échanger sur le stand.
Bon esprit
Et c’est avant tout ça qui me plait chez Kaleidomix, la mixité, l’énergie et l’Esprit qui se dégage des équipiers.
Quoi qu’on dise de l’écosystème français des start-up parisiennes ;o) et de son développement certes dynamique, mais encore tellement loin de celui des écosystèmes US ou même UK pour rester dans “l’anglosaxonnerie”. La vraie force d’un projet, se sont les personnes qui le portent, les personnes qui y croient !
Et après ?
Après l’illustration grandeur nature de ce que peut donner le concept mis en pratique dans le cadre de l’expérimentation Muséomix, l’équipe est prête à décliner la technologie et surtout à phosphorer sur les scénarios d’usage qui permettront de créer les liens les plus riches et les plus transparents possibles entre les visiteurs et les lieux visités tout en fournissant aux organisateurs le panel de données le plus complet afin de toujours et encore améliorer “l’expérience visiteur ».
Bonus : interview de Pierre Boisson par Gayané
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Le Projet
J’ai découvert le projet igirouette en lisant un article sur le site Innovcity.
Faisant l’amalgame avec d’autres lectures et confondant l’opéra de Lyon et celui de Paris j’étais persuadé que igirouette faisait partie des 40 projets innovants de mobiliers urbains actuellement déployés dans Paris. il n’en est rien ! Les bonnes informations furent remises à leur place lors de ma discussion fortuite avec Vincent AUTIN (@vincentalheure) (Qui est venu vers moi alors que je venais de twitter juste sous la girouette qui était en démo au 104 :).
Vincent a 24 ans et déjà les deux pieds solidement ancrés dans l’entrepreneuriat !
Igirouette était à l’origine un projet d’étude, qui une fois les études terminées est devenu un projet innovant à part entière dans l’univers (impitoyable) des startups françaises !
Le boss
Vincent à tout d’abord travaillé quelques mois chez un vendeur de meuble assez luxueux, chez qui il participait au design des nouveaux modèles. Cette période salariée lui a permis de toucher le chômage durant les premiers mois de son activité à plein temps sur igirouette. Cet exemple, assez courant malheureusement, illustre les efforts que doivent mettre en oeuvre de nombreux entrepreneurs, afin de pouvoir développer leur projet tout en pouvant faire face aux réalités de la vie… Un exemple de bonne utilisation du système français dans le cas présent !
Les éléments de l’igirouette sont actuellement fabriqués en France, en particulier les écrans. Cependant, comme évoqué par Vincent lors de son talk au carrefour des possibles cette partie est encore nettement améliorable et cette amélioration va surement devoir se faire au prix d’une production hors de France. Le tryptique délais /qualité /cout des écrans produits en France n’étant pas satisfaisant (j’écris bien pas satisfaisant et non pas compétitif, nous parlons bien de qualité insuffisante dans un délai trop long et pour un coup qui représente plus d’un tiers du prix de revient d”une girouette !!).
Good spirit
Une illustration de l’esprit dans lequel le projet est mené : Pour Futur en Seine la nouvelle version de la girouette, avec 3 flèches, aurait pu être prête si le cabinet de design avec lequel bosse Aurélien avait “baclé” le travail, avec le risque de devoir tout remettre à plat après… L’équipe a donc pris la décision de venir avec la version “2 flèches” et de laisser le temps aux designers de terminer proprement et une bonne fois pour toute la prochaine mouture. Bon esprit !
Et après ?
Des investisseurs privés se sont déjà rapprochés et ont investi dans le projet igirouette et Vincent est en contact avec des villes françaises pour une éventuelle mise en place en condition réelle d’une “flotte” de igirouette.
à suivre donc, avec intérêt !
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Dans le cadre de Futur en Seine, La FING avait organisé un “Carrefour de possibles” au 104.
Création et innovation, comment l’innovation émerge de la création et comment la création se nourrit de l’innovation ?
Les Carrefours des Possibles détectent et mettent en lumière des usages innovants des technologies de l’information et de la communication. Des porteurs de projets (créateurs, chercheurs, entrepreneurs) viennent «pitcher» en quelques minutes leurs projets, avant un moment de démonstration et de rencontre informelle avec le public.
Je vous propose la suite du résumé (pas trop long) des moments forts de ces 3 heures de conférence.
Du rire, de l’émotion, du suspens, de la peur, bref des projets innovant et des speaker passionnants !
2ème partie du compte rendu, après une 1ère partie sous le signe de la créativité scénique et artistique, place aux entrepreneurs !
Kaleidomix
Présentation du projet Kaleidomix par la dynamique Lucie POIROT que j’avais déjà eu l’occasion d’entendre pitcher lors d’un passage à la Cantine.
Kaleidomix est un “dispositif de parcours culturel interactif augmenté”. elle permet d’une part aux visiteurs de découvrir les expositions aux travers de parcours culturels interactifs augmentés et modulaires. Et d’autre part, aux institutions culturelles de suivre, animer et partager en temps réel les avis et actions des visiteurs.
à noter : Malgré la « disparition » d’une partie de ses slides, Lucie à présenter Kaleidomix avec clarté et énergie.
Mon avis : Kaleidomix est un projet qui « donne envie » par la polyvalence de ce qu’il permet et l’esprit dans lequel il est développé par les équipes impliquées.
plus d’infos dans un prochain post “coup de cœur” dédié à Kaleidomix.
Le SPAMM
ou super art modern museum nous a été présenté par Jean Jacques GAY est ses collaborateurs.
le SPAMM est une plateforme de diffusion de net art.
Une Pinacothèque numérique présentant une sélection d’œuvres de 100 net-artistes.
Possibilité de visionner les œuvres sur de nombreux supports numériques (smartphone, tablettes, télévisions connectées).
Déjà 2 expositions à leur actif (Poitiers, Bruxelles).
Petit bémol : les gars étaient 3 sur scène (dont 1 pour passer les slides ?..) avec un speech pas du tout répété…
Mon avis : Projet qui semble disposer de nombreux promoteurs. Au carrefour de deux mondes (le numérique et l’art) qui ont de plus en plus de chose à se dire, sous réserve de ne pas substituer la technique informatique à la technique artistique.
NeufCubes
David MEULEMANS de la maison d’édition Aux forges de Vulcain présente un projet d’écriture créative qui se propose d’accompagner les auteurs face à l’angoisse de la page blanche, incitation à la procrastination active !
NeufCubes est donc un logiciel ludique et social d’aide à l’écriture qui accompagne l’auteur jours après jours dans la réalisation du 1er jet de son roman.
NeufCube est une première phase, gratuite, Les auteurs seront ensuite invités à intégrer le projet Egéon, payant, dans le but d’arriver à la finalisation d’un vrai roman.
à noter : la présentation dynamique et original de David était agréable à suivre.
Mon avis : un projet intéressant, qui fait preuve d’originalité dans l’utilisation de l’outil numérique au sein d’une profession qui ferait bien de prendre exemple plutôt que de camper sur des positions de moins en moins tenables …
Noisy jelly
Présenté par Marianne CAUVARD et Raphël PLUVINAGE, Noisy Jelly est un prototype de geler musicale !
Chaque couleur correspond à un son et les sons peuvent être modulés par la forme de la gelée et l’utilisation de celle ci.
Mon avis : un vrai coup de coeur aux débouchés innombrables !
Plus d’infos dans un prochain post “coup de cœur” dédié à Noisy Jelly.
CLAW
Gabriel CARDOSO nous présente CLAW (Cloud audio work station) une solution collaborative en ligne permettant à des musiciens physiquement distant de travailler sur un même morceau au travers de différents logiciels dédiés déjà existant sur le marché.
Mon avis : N’étant pas très versé dans le domaine, je n’ai pas forcément très bien écouté ni compris, je vous invite donc à consulter la page web du projet et suis preneur de vos retours dans le domaine :)
My super souvenir
Alex CHINON a présenté My super souvenir.
à partir de votre smartphone, vous avez la possibilité de “collecter des souvenirs” via une borne.
Vous vous prenez ensuite en photo et le serveur auquel vous envoyé la photo va customiser des vidéos scénarisées qu’il a en stock en vous intégrant dedans.
Mon avis : Même si l’idée est intéressante je ne suis pas sur que les utilisateurs souhaitent tous recevoir la même vidéos avec pour seule différence leur tête incrustée (?)
La normalisation des souvenirs est elle souhaitable ?
Igirouette
Vincent AUTIN nous présente igirouette “une série de panneaux multidirectionnels mobiles et autonomes, connectés à la communauté numérique”.
Mon avis : je connaissais est suis fan de ce projet aux multiples utilisations envisageables.
J’ai eu le plaisir de discuter avec Vincent le lendemain, plus d’infos dans un prochain post “coup de cœur” dédié à igirouette.
Sandbox
J.C. KARICH de l’École nationale supérieure des art décoratif nous a présenté Sandbox une interface ludique et poétique activée à travers un “jeu” avec le sable.
Le sable recouvre des capteurs de lumière qui, une fois découverts, permettent d’enregistrer ou d’écouter un court message sonore.
Mon avis : Ce projet à l’intérêt d’être vraiment innovant en terme de prospective dans le domaine des IHM, le blog de J.C Karich déborde de projets tous plus inventifs les uns que les autres, un coup d’oeil s’impose.
Phonotonic
Présentation par Nicolas RAMSAMIMANANA du projet Phonotonic, 1ère spin of de l’IRCAM, incubée au 104.
“Combinant des capteurs de mouvement, moteurs de synthèse sonore et objets du quotidien, Phonotonic développe des jeux numériques d’un genre nouveau, sans écran, des objets musicalement augmentés”.
Mon avis : Démonstration amusante de « batterie » de cuisine musicale et surtout idée géniale de livre 3D pour enfant avec un univers sonore associé à chaque page.
La borne
Je ne suis pas sur des Noms des personnes qui ont terminés le show en nous présentant un extrait presque anticipatif de ce qui pourrait être un possible futur très orwellien …
La borne est un « concept scénique » qui se compose pour l’instant d’un site web et de vidéo de « recyclage » absolument excellentes, nous avons eu le droit à celle mettant en scène Denis Podalydes recyclé en « dénigrateur »
Mon avis : Une idée vraiment originale et bien menée, une comédie musicale sur ce même thème est en préparation, attendons donc de voir le 1er teaser (?)
Et bien voila, le carrefour des possibles est terminé, que de projets prometteurs passés en revu en quelques heures !
Heureusement un buffet nous attendait à la sorti pour refaire le plein d’énergie avant de repartir à la découverte de nouvelles sources d’émerveillement technologique dans la nef du 104.
Mais ceci est une autre histoire …
à suivre !
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Dans le cadre de Futur en Seine, La FING avait organisé un “Carrefour des possibles” au 104.
Création et innovation, comment l’innovation émerge de la création et comment la création se nourrit de l’innovation ?
“Les Carrefours des Possibles détectent et mettent en lumière des usages innovants des technologies de l’information et de la communication. Des porteurs de projets (créateurs, chercheurs, entrepreneurs) viennent «pitcher» en quelques minutes leurs projets, avant un moment de démonstration et de rencontre informelle avec le public.”
Je vous propose un résumé (pas trop long) des moments forts de ces 3 heures de conférence.
Du rire, de l’émotion, du suspens, de la peur, bref des projets innovants et des speakers passionnants !
Entrée en matière
Introduction par une présentation du 104 devant des gradins pleins et une scène bien occupée aussi dans une ambiance décontractée (en apparence en tout cas :)
Annonce de l’ouverture d’un incubateur au 104 ainsi que la mise en place d’un FabLab.
Cyril Hernandez ouvre le bal avec un stand up sonore semi participatif du plus bel effet.Il nous présente ensuite le projet Mobilason, une fontaine sonore en suspension au dessus de vos tête, esthétique et poétique.
plus d’infos sur le site : latruc.org
Bertrand Bossard présente ensuite son “Oeuf du savoir” une installation numérique figurant un oeuf géant suintant de pétrole, au coeur du 104, dans lequel les personnes peuvent entrer pour lancer une recherche Google et visualiser toutes les réponses sur autant d’écrans tapissant l’intérieur de l’oeuf.
Une oeuvre poétique toute en allégories réalisée avec Damien Villiere.
plus d’images là
Cyril Teste et Christian Laroche du Collectif MXM : Nous présente l’un des acteurs “mécatronique” de leur spectacle.
“Travailler avec les nouvelles technologies aujourd’hui est une façon pour le Collectif d’interroger la place de l’homme dans un environnement médiatique qui laisse peu d’espace de parole, de silence dans la relation à l’autre”
Un mélange humain mécatronique pour un résultat tout à fait onirique, je n’ai qu’une envie, aller voir la prochaine représentation de leur spectacle. 
Fin de la partie artistique qui nous en a fait voir et entendre de toute les couleurs !
Place aux entrepreneurs et à leurs projets dans le prochain post.