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Dr Watson : médecin virtuel

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“It’s not humanly possible to practice the best possible medicine. We need machines”
“A machine like that, with massively parallel processing, is like 500,000 of me sitting at Google and Pubmed, trying to find the right information.”

Pour ou contre le diagnostic assisté par ordinateur ?
Une “intelligence” artificielle a-t-elle son “mot” à dire lorsque l’on parle de la santé d’un patient ? D’un diagnostic pouvant engager son pronostic vital ?

Certains des spécialistes interrogés répondent que c’est l’équivalent de plusieurs d’entre eux cherchant à faire une synthèse bibliographique devant Google : temps gagné.

Après tout : “doctors make mistakes. Lots of mistakes. Enough to kill about 200,000 Americans annually.

D’autres répondent que dans la majorité de diagnostics érronés, le problème n’était que rarement du à un manque de connaissances ou d’informations du médecin. Plus souvent causé par excès de confiance en soi ou de mauvaise communication au sein de l’équipe soignante…

Comme souvent, je pense que la meilleure solution est la voie du milieu.

Oui, une grosse puissance de calcul et des bons algorithmes, peuvent faire gagner du temps et permettre d’accéder à une synthèse “intelligente”, et à jour, des informations nécessaire.

Oui, ce temps “gagné” peut être mis à contribution pour améliorer la relation HUMAINE médecin -patient.

Oui, les humains sont variables et faillibles, mais c’est également cette variabilité qui permet parfois d’envisager des solutions non académiques, non écrites, mais efficaces et innovantes.

Non, il n’est pas souhaitable que les médecins (et autres professionnels de santé !) soient remplacés par des machines, aussi “intelligentes” soient elles. Mais ça, ce n’est de toutes façons pas pour demain.

Pour aller plus loin

Sources
L’article source dans Wired

Je vous recommande de lire la mise à jour à la fin de l’article, lettre de Michael Magill, chairman of the University of Utah School of Medicine’s family and preventive medicine department.
Ainsi que le commentaire de Michael Holmes, un directeur du programme Watsonchez IBM.

Mise à Jour
Un court reportage sur l’utilisation de Watson comme plateforme de partage de connaissance, à la clinique de Cleveland.


Image: Clockready/Wikimedia Commons

Mise à jour (1er mars 2013)
En vidéo :

Et, article du NYTimes : ici

Filed under health healthcare IA IBM Artificial intelligence innovation watson

  1. dagautier posted this